Dissoute le 6 mars 2026 par les autorités, l’Union des Forces Républicaines (UFR) de Sidya Touré ne compte pas rester inactive. Le parti conteste vigoureusement une décision qu’il juge « illégale », rappelant qu’il avait obtenu quelques mois plus tôt un certificat l’autorisant à reprendre ses activités politiques
L’UFR a d’ores et déjà saisi le ministère de l’Administration du territoire, dirigé par Ibrahima Kalil Condé, pour demander l’annulation de cette dissolution.
Mais le parti prépare également un recours devant la Cour suprême, annonçant prochainement l’engagement d’un avocat pour défendre sa cause.
Il dénonce une décision « précipitée », intervenue avant l’expiration du délai imparti aux formations politiques pour se conformer à la nouvelle loi.
Du côté du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo renvoie l’affaire aux juridictions compétentes et appelle au respect des voies légales.
À quelques semaines des élections prévues en mai, cette bataille judiciaire pourrait redistribuer les cartes du paysage politique guinéen.







