Le gouvernement guinéen accentue la pression sur les entreprises détenant des obligations financières envers l’État. En ligne de mire : 62 sociétés sommées de verser leurs dividendes de l’exercice 2025 avant fin juin 2026.
Cette décision traduit une volonté des autorités de Guinée de renforcer la discipline budgétaire et d’améliorer la mobilisation des ressources internes.
En cas de non-respect, les sanctions annoncées sont lourdes : retrait de permis pour les entreprises privées et sanctions administratives, voire judiciaires, pour les responsables du secteur public.
Le secteur minier est particulièrement concerné, avec 17 sociétés ciblées. Des entreprises publiques stratégiques comme EDG ou la SEG figurent également sur la liste, tout comme des sociétés à participation étatique telles que SOGEAC ou AGEROUTE.







