Vincent Bolloré sera jugé du 7 au 17 décembre 2026 pour des faits présumés de corruption dans le cadre de l’affaire des « ports africains ».
Selon africaradio.com, le milliardaire francais est accusé pour complicité d’abus de confiance, en lien avec des faits qui se seraient déroulés au Togo et en Guinée lors des campagnes présidentielles de Faure Gnassingbé et Alpha Condé en 2010.
Il lui est reproché d’avoir participé, via certaines filiales de son groupe, à la fourniture de prestations pour ces campagnes à des prix anormalement bas, en contrepartie d’avantages économiques.
En échange, le groupe Bolloré aurait obtenu l’exploitation de deux infrastructures portuaires stratégiques : les ports de Lomé et de Conakry.
En 2021, Vincent Bolloré, Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré à l’époque, et Jean-Philippe Dorent, directeur international chez Havas avaient reconnu les faits pour éviter un long procès judiciaire.
Ils avaient même accepté le paiement d’une amende de 375 000 euros.
Toutefois, cette proposition a été refusée par le tribunal judiciaire de Paris, notamment par la juge Isabelle Prévost-Desprez, ouvrant ainsi la voie à un procès.







