Le président de la République, son Excellence Mamadi Doumbouya, a procédé ce lundi 16 mars 2026 à une série de nominations au sein du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget.
Ce mini-remaniement intervient dans le département dirigé par la ministre Mariama Ciré Sylla, avec pour objectif de renforcer l’équipe administrative et technique du ministère.
Au total, dix-huit cadres ont été nommés à différents postes stratégiques.
Ainsi, Mamadou Touré est nommé secrétaire général du ministère, tandis que Gnagna Y. Teninké Diaré occupera désormais les fonctions de cheffe de cabinet.
Le poste de conseiller principal revient à Amadou Bah, alors que Abou Dioumessi est désigné conseiller juridique.
Par ailleurs, Ibrahima Camara est nommé conseiller chargé des finances publiques et Emilie Bernadette Leno conseillère chargée de la qualité des dépenses.
Adama Souaré devient conseiller chargé des questions fiscales, tandis que Kadiatou Dinah Sampil est nommée conseillère chargée de mission.
S’agissant des structures techniques, Dr Mamadou Saliou Diallo prend la tête du Bureau de stratégie et de développement comme directeur général, assisté de Ibrahima Lincoln Camara, nommé directeur général adjoint.
Au niveau des directions nationales, Aboubacar Diakité est nommé directeur national du financement. Mamadi Mariam Traoré devient directeur général du budget, avec Soua Doré comme directrice générale adjointe.
De son côté, Mami Traoré est nommé directeur général du contrôle des marchés publics. Djenabou Diallo prend la direction générale du patrimoine de l’État et des investissements privés.
Le Fonds spécial d’investissement sera désormais dirigé par Ibrahima Kalil Gueye. Aïssatou Yariatou Camara est nommée directrice générale des investissements publics et du système intégré de gestion.
Enfin, Dr Mamadou Barry occupera les fonctions de secrétaire exécutif de la Cellule technique de suivi des programmes et de la réforme des finances publiques.
Ces nominations s’inscrivent dans la dynamique de réorganisation et de renforcement de l’administration publique engagée par les autorités de la 5e République.







